• Niveau d'étude visé

    BAC +5

  • Diplôme

    Master (LMD)

  • Domaine(s) d'étude

    Génie électrique, Génie énergétique, Automatique

  • Accessible en

    Formation continue, Formation initiale, VAE, Formation en alternance

  • Établissements

    Université Toulouse III - Paul Sabatier, INP - ENSEEIHT

Présentation

L'objectif du Master est de former des spécialistes dans les domaines de l'électronique, de l'électrotechnique, de l'automatique, de l'informatique industrielle et du traitement du signal en donnant aux diplômés les compétences pour analyser, concevoir, mettre en œuvre et exploiter les systèmes et leurs composants constitutifs présents dans ces domaines. La formation prépare les étudiants au contexte industriel actuel, et leur fournit les moyens de s'adapter facilement à son évolution future et d'en faire des éléments moteurs de cette évolution.

Les équipes de formation constituées d'enseignants-chercheurs et de chercheurs de grands laboratoires de recherche et d'acteurs du secteur industriel  permettent l'intégration dans le Master des dernières avancées du domaine de la recherche en cohérence avec les besoins industriels. Environ 15% du volume horaire de M2 est assuré par des industriels, 85% par des enseignants-chercheurs et chercheurs.

Savoir faire et compétences

Compétences Transversales

  • Conduire une analyse réflexive et distanciée prenant en compte les enjeux, les problématiques et la complexité d’une demande ou d’une situation afin de proposer des solutions adaptées et/ou innovantes
  • Conduire un projet (conception, pilotage, coordination d’équipe, mise en œuvre et gestion, évaluation, diffusion) pouvant mobiliser des compétences pluridisciplinaires dans un cadre collaboratif
  • Identifier, sélectionner et analyser avec esprit critique diverses ressources spécialisées pour documenter un sujet et synthétiser ces données en vue de leur exploitation
  • Actualiser ses connaissances par une veille dans son domaine, en relation avec l’état de la recherche et l’évolution de la règlementation
  • Evaluer et s’autoévaluer dans une démarche qualité
  • S’adapter à différents contextes socio-professionnels et interculturels, nationaux et internationaux
  • Rédiger des cahiers des charges, des rapports, des synthèses et des bilans,
  • Communiquer par oral et par écrit, de façon claire et non-ambiguë, en français et dans au moins une langue étrangère, et dans un registre adapté à un public de spécialistes ou de non-spécialistes
  • Utiliser les outils numériques de référence et les règles de sécurité informatique pour acquérir, traiter, produire et diffuser de l’information de manière adaptée ainsi que pour collaborer en interne et en externe.

Programme

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Master Electronique, énergie éléctrique, automatique Parcours SIGNAL IMAGERIE ET APPLICATIONS AUDIO-VIDÉO MÉDICALES ET SPATIALES

Les signaux, images et dispositifs d'imagerie sont de plus en plus présents dans notre vie de tous les jours : on pense bien sûr aux signaux audio, à la photographie et à la vidéo, mais l'imagerie médicale et l'imagerie spatiale sont devenues des outils incontournables des domaines de la santé et de l'étude de l'environnement et de l'espace. De nouvelles applications s'appuyant sur de tels types de données sont proposées chaque jour.
Si chaque dispositif s'appuie sur des connaissances particulières liées à son domaine d'application, un grand nombre d'outils pour l'acquisition, l'analyse, le traitement des signaux et images sont communs à tous les domaines d'application.

Le parcours Signal Imagerie et Applications aux domaines Audio-vidéo, Médical et Spatial (SIA-AMS) s'adresse à des étudiants souhaitant se spécialiser dans les dispositifs d'acquisition et l'exploitation des données (signaux, images, vidéo, images hyperspectrales, etc.) des différents domaines d'application du multimédia, de l'imagerie médicale et de l'imagerie spatiale.

Ce parcours de master SIA-AMS vise à former aux métiers de la conception et de l'exploitation des systèmes d'acquisition, de traitement et d'analyse de signaux et images dans divers secteurs en forte croissance : observation de la terre et de l'univers, imagerie médicale, télécommunications numériques, multimédia, contrôle de procédés industriels... Il est original par son interdisciplinarité. Les enseignements sont assurés par des spécialistes de l'ingénierie, des sciences et de la santé.

Il s'adresse à des étudiants titulaires d'une licence (ou d'un M1 pour une admission en M2) dans les domaines de l'électronique, de la physique appliquée, des mathématiques appliquées et de l'informatique.

Enfin, la licence EEA et le master EEA sont labellisés Cursus Master en Ingénierie (CMI). Le CMI propose une nouvelle voie vers le métier d'ingénieur (voir rubrique Description label plus loin).
Organisation du cursus et contenu

Master 1 :
La première année s'articule autour d'un socle de connaissances de base communes au traitement des données pour tous les domaines application. Différentes Unités d'Enseignement (UE) sont ainsi centrées chacune sur une classe particulière de données, leur représentation et leur traitement :

  • signaux temporels analogiques déterministes ou aléatoires,
  • signaux temporels numériques (essentiellement déterministes),
  • images,
  • données de nature générale, constituées de divers paramètres, qui donnent lieu à différents traitements statistiques, opérations de classification automatique...

Les données définies ci-dessus sont fournies par différents types de systèmes d'acquisition. Ce M1 comporte donc aussi des UE présentant les capteurs et chaînes d'acquisition mises en jeu dans les domaines d'application concernés. Une partie de ces applications nécessite de traiter ces données en temps réel, à l'aide de processeurs spécialisés. Ces processeurs font donc l'objet d'une UE spécifique. Enfin, plusieurs UE sont dédiées à divers champs d'application correspondant à ce parcours : audio, vidéo, biomédical, spatial, télécommunications.

Au-delà des UE définies ci-dessus, qui couvrent les thématiques situées au coeur de ce parcours, il est proposé dans ce M1 l'ouverture vers les domaines de l'informatique, l'automatique, l'électronique et la physique au travers du choix de deux unités d'enseignement mises à disposition par les autres parcours du Master 1 EEA.

De plus, les notions ainsi acquises par les étudiants durant ce Master 1 sont mises en oeuvre de manière concrète dans le cadre de l'UE « Initiation à la recherche et projet ».

Master 2 :
En deuxième année, suite à un tronc commun d'approfondissement sur les outils de traitement du signal, de l'image, de statistique et un projet informatique, 3 blocs de spécialisation sont proposés suivant les 3 domaines d'application :

  • « Audio-vidéo » qui propose un approfondissement des outils propres aux signaux audio, aux images et à la vidéo sur des aspects tels que l'analyse et la compression, le débruitage, la classification et le traitement de la parole...
  • « Médical » qui met l'accent sur les spécificités du traitement d'images médicales, en particulier sur les techniques d'imagerie utilisées en médecine, l'extraction de données anatomiques et physiopathologiques, l'imagerie fonctionnelle... Cette spécialisation s'adresse également aux professionnels de santé souhaitant approfondir l'imagerie médicale quelle que soit leur spécialité.
  • « Spatial » qui présente les différents modes d'acquisition de signaux et images en observation de la terre et de l'espace et leur utilisation possible ainsi que des outils pour la cartographie thématique, les systèmes d'information géographique et les bases de données...


A l'issue de ces deux années de formation et du stage de fin d'études, les étudiants peuvent intégrer le milieu professionnel en tant qu'ingénieur spécialisé en SIA ou préparer un doctorat.

Lieux des enseignements

La plupart des enseignements ont lieu à la faculté des sciences et Ingénierie. Quelques enseignements de master 2 (spécialisation médicale) ont lieu à la faculté de médecine de Rangueil.

Certifications complémentaires

C2i-MI (Certificat Informatique et Internet – Métiers de l'Ingénieur) pour le CMI

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Master Electronique, énergie éléctrique, automatique Parcours RADIOPHYSIQUE MÉDICALE ET GÉNIE BIOMÉDICAL

Dans les établissements de santé, les métiers de physiciens médicaux et d'ingénieurs biomédicaux sont des métiers d'interface, reconnus et réglementés (DQPRM, formation biomédicale). Ils veillent à la qualité et la sécurité des soins par les praticiens en apportant leurs compétences scientifiques et techniques au bon fonctionnement des équipements médicaux de spécialité. Ils participent à des réseaux professionnels spécialisés (Société Française de Physique Médicale (SFPM) et la Société Française de Radiologie (SFR), Association Française des Ingénieurs Biomédicaux, SFGBM (Société Française de Génie Biologique et Médical…)
Leurs ressources leur permettent également d'exercer des activités dans les entreprises de santé de dispositifs médicaux (fabricants ou distributeurs), de produits et de services telles que la radioprotection, l'application, la qualité, le logiciel (grands groupes, PME-TPE, SSII) ou participer à des travaux de recherche privées/publiques (Grands groupes, bureaux d'études, EPCST : Universités, CHU, CNRS, INSERM, INRA...).

Ce parcours RMGBM forme des cadres operationnels dans le secteur d'activite de haute technologie en sante, evoluant aux cotes des professionnels de sante.Contenu de la formation RM-GBM :- Socle de bases scientiques generales et pluridisciplinaire (anglais, communication, informatique, signal, images, capteurs, imageries, metrologie)- Specialisation vers RM ou GBM a travers 2 UE par semestre du Master 1ere annee.- Enseignements de professionnalisation et par projets pour les etudiants de l'option GBM.- Enseignements, recherche et preparation au concours DQPRM pour les etudiants de l'option RM.

Le contenu des enseignements bénéficie de conseillers scientifiques issus directement des professionnels de santé (médecins, ingénieur biomédicaux, physiciens médicaux...) du CHU de Toulouse.

Les actualités des parcours et des métiers liés au parcours RMGBM sont sur le site : http://rmgbm.free.fr

Enfin, la licence EEA et le master EEA sont labellisés Cursus Master en Ingénierie (CMI). Le CMI propose une nouvelle voie vers le métier d'ingénieur (voir rubrique Description label plus loin).

Lieux des enseignements

Certains enseignements se font dans le Centre Hopitalier Universitaire de Toulouse (CHU), l'Institut Universitaire du Cancer de Toulouse (IUCT) et des laboratoires INSERM, incluant des visites.

Diplôme donnant accès à des professions réglementée

L'option Radiophysique Médicale (RM) donne accès au concours du Diplôme de Qualification en Physique Radiologique et Médicale (DQPRM) qui se poursuit à l'Institut des Sciences et Techniques Nucléaires (INSTN), (décrit dans l'arrêté du 6 Décembre 2011).

Certifications complémentaires

C2i-MI (Certificat Informatique et Internet – Métiers de l'Ingénieur) pour le CMI

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Master Electronique, énergie éléctrique, automatique Parcours ROBOTIQUE : DÉCISION ET COMMANDE

Le parcours Robotique : Décision et Commande (RODECO), bien que nouvellement créé, s'appuie sur un passé riche. En effet, il s'inscrit dans le prolongement du M2 IRR (Intelligence artificielle, reconnaissance des formes, robotique), un parcours commun avec le M2 IARF (Intelligence artificielle et reconnaissance des formes) de la mention informatique. Ce parcours était donc bien intégré dans l'offre de formation de l'université Paul Sabatier. Il avait pour vocation de donner une ouverture à la robotique, l'intelligence artificielle et la reconnaissance des formes à des étudiants ayant un profil d'automaticien. De même les étudiants informaticiens venaient découvrir le domaine de la robotique. Chaque diplômé bénéficiait ainsi d'une double compétence. Aujourd'hui, la robotique est une discipline à part entière en pleine expansion. Il semble donc essentiel de continuer à former des étudiants dans ces domaines en adaptant notre formation pour qu'elle réponde au mieux aux besoins des industriels et des chercheurs. Cette réflexion a conduit à la mise en place du parcours RODECO avec deux évolutions significatives :

  • La création de deux spécialisations : « Robotique et Décision » et « Robotique et Commande ». La première s'inscrit naturellement dans le prolongement du M2 IRR. En effet, l'association de compétences entre l'intelligence artificielle, la reconnaissance des formes et la robotique reste d'actualité dans la plupart des tâches considérées à l'heure actuelle dans le cadre de la robotique de service. Cette spécialisation renforce le couplage entre la robotique et l'informatique et permet de répondre à ces enjeux. La seconde spécialisation « Robotique et Commande » est par contre complètement nouvelle. Elle répond à un besoin croissant de performance dans la réalisation des tâches robotiques, notamment dans un contexte industriel. En effet, celles-ci devenannt de plus en plus exigeantes en termes de rapidité et de précision, il est essentiel de renforcer le couplage entre la robotique et l'automatique. La spécialisation « Robotique et Commande » est donc conçue pour donner aux étudiants toutes les compétences nécessaires pour aborder la commande haute performance des systèmes robotiques et répondre à ces nouveaux enjeux.
  • L'ouverture à l'alternance en contrat de professionnalisation. En effet, parmi les nouvelles missions de l'université figurent l'alternance et la formation tout au long de la vie (FTLV). Dans le master RODECO, certaines UE sont ainsi ouvertes à la FTLV. Cela signifie qu'elles peuvent être suivies par des industriels dans le cadre de leur activités professionnelles. Les étudiants pourront ainsi rencontrer des personnes actuellement insérées en entreprise et trouver auprès d'elles un retour d'expérience. En outre, le format du M2 a été modifié de manière à pouvoir accueillir des étudiants alternants. Ces étudiants signent un contrat de professionnalisation avec une entreprise et sont donc des salariés. Ils bénéficient ainsi d'une expérience professionnelle forte favorisant l'embauche à la suite de la formation.

Le parcours RODECO s'adresse à des étudiants titulaires d'une licence EEA ou équivalent. La première année vise à donner un socle de base solide dans le domaine de l'automatique. La seconde a pour vocation de compléter les connaissances acquises en M1 par des enseignements avancés autour de la robotique, de l'informatique et de la commande des systèmes. Les étudiants sont alors armés pour aborder des problématiques très actuelles comme la robotique industrielle haute performance où les aspects commande sont fondamentaux et la robotique de service où la décision et la perception tiennent une place essentielle. Suivant ce raisonnement, comme indiqué plus haut, deux blocs de spécialisation sont proposés en M2 :

  • « Robotique et décision » qui propose un renforcement des aspects « informatique » (intelligence artificielle, reconnaissance des formes, dialogue homme/machine), vision par ordinateur et robotique mobile. Cette spécialisation donne les compétences nécessaires pour appréhender le domaine de la robotique de service ;
  • « Robotique et commande » qui se focalise sur le développement et l'implantation de commandes avancées pour la robotique. Cette spécialisation donne donc les compétences nécessaires pour élaborer des solutions évoluées de contrôle/commande pour la réalisation de tâches robotique haute performance.

Enfin, tout comme la licence EEA, le master EEA dont relève le parcours RODECO est labellisé Cursus Master en Ingénierie (CMI). Le CMI propose une nouvelle voie vers le métier d'ingénieur (voir rubrique Description label plus loin).

Lieux des enseignements

Université Paul Sabatier. Les TP nécessitant du matériel spécifique (robots, caméras, ...) et certains projets sont réalisés au sein de l'AIP (Atelier Inter-universitaire de Productique de Toulouse).

Certifications complémentaires

C2i-MI (Certificat Informatique et Internet – Métiers de l'Ingénieur) pour le CMI

Etablissements partenaires

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Master Electronique, énergie éléctrique, automatique Parcours INGÉNIERIE DES SYSTÈMES TEMPS RÉEL

Introduction
Ce parcours est la deuxième année du diplôme du master EEA-ISTR qui vise à former des spécialistes en conception, analyse, mise en œuvre, optimisation et exploitation de systèmes automatiques et temps réel, autonomes et/ou embarqués. Cette formation est une réponse à la demande récurrente des partenaires industriels de l'université et des laboratoires de recherche sur lesquels s'appuie la formation. Ce parcours de master de deux ans a une première année commune avec le master EEA-RODECO. Pour cette seconde année, un étudiant sera amené
à choisir 3 blocs de spécialisation parmi 4 :
- Spécialisation Commande (UE de commande linéaire avancée, UE d'analyse et la commande des systèmes temps réel, UE de conception et de mise en œuvre des commandes temps réel) ;
- Spécialisation Autonomie (UE de modèles temporels avancés, UE de contrôle et de simulation, UE de diagnostic et de supervision) ;
- Spécialisation Réactivité (UE de Techniques pour le temps réel, UE de conception des systèmes temps réel, UE de réseaux temps réel) ;
- Spécialisation Fiabilité (UE de sûreté de fonctionnement, UE de vérification et validation, UE de tolérances aux fautes).
La seconde année est ouverte à l'alternance (contrat professionnel).

Objectifs
Le parcours ISTR s'adresse à des étudiants ayant un profil orienté vers les systèmes automatiques et temps réel, autonomes et/ou embarqués :
– titulaire d'une licence EEA ou équivalent, pour une entrée en M1,
– ayant une première année de master validée pour une entrée en M2.
Le M2 EEA-ISTR a pour vocation de compléter les connaissances acquises en première année (dans les domaines l'automatique à évènements discrets, l'automatique à temps continu, l'informatique industrielle et la conception système) par des enseignements avancés autour de la fiabilité , la sûreté de fonctionnement , la commande des systèmes , les réseaux temps réel , le diagnostic des systèmes à évènements discrets .

Organisation du cursus et contenu
– La première année (M1 EEA - ISTR): elle est commune avec celle du master RODECO. Elle est articulée autour d'un socle comprenant l'automatique à temps continu, l'automatique discrète, l'informatique industrielle et conception systèmes, auxquels s'ajoutent des UEs plus spécifiques permettant d'approfondir ou de découvrir un certain nombre de disciplines connexes (réseaux pour la commande, commande des convertisseurs, traitement d'images, etc.). A ce socle scientifique, s'ajoutent les disciplines de formation générale et de langues afin de préparer l'étudiant à sa future insertion professionnelle. Au second semestre, un projet d'étude et de recherche en petit groupe encadré par un membre de l'équipe pédagogique permet de mettre en pratique certaines matières vues durant l'année. Un stage facultatif est de plus prévu afin de renforcer l'expérience professionnelle des étudiants.
– La seconde année(M2 EEA - ISTR): elle approfondit le socle de connaissances. Outre les UE de formation générale et de langues nécessaires à tout étudiant de niveau master, elle propose des enseignements scientifiques répartis dans 4 blocs de spécialisation (Commande, Autonomie, Réactivité et Fiabilité).
La deuxième année est ouverte à l'alternance. Cela signifie qu'elle est organisée de manière à pouvoir accueillir au sein d'une même promotion des étudiants en formation initiale et des étudiants en contrat professionnel. Les enseignements sont donc répartis en plusieurs blocs, entrecoupés de semaines « libres » où:
– Les étudiants alternants rejoignent leur entreprise d'accueil pour leur contrat professionnel ;
– Les étudiants non alternants effectuent des projets par équipe sur des thèmes mixant les différentes thématiques abordées au sein du master (Commande, Autonomie, Réactivité et Fiabilité). La pédagogie par projets est donc au centre de la formation et suit un fonctionnement exploitée/rencontrée en entreprise.
De manière plus précise, l'année de master 2 comprend environ 7 mois de cours à l'université. Les étudiants non alternants doivent alors effectuer un stage d'environ 5 mois de stage (4 mois minimum) en entreprise ou en laboratoire, en France ou à l'étranger. Ainsi, quel que soit le mode d'apprentissage choisi, nos étudiants bénéficient d'une expérience professionnelle forte, à travers les projets et le stage ou bien le contrat professionnel.

Enfin, la licence EEA et le master EEA sont labellisés Cursus Master en Ingénierie (CMI). Le CMI propose une nouvelle voie vers le métier d'ingénieur (voir rubrique Description label plus loin).

Lieux des enseignements

Université Paul Sabatier.

Certifications complémentaires

C2i-MI (Certificat Informatique et Internet – Métiers de l'Ingénieur) pour le CMI

Etablissements partenaires

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Master Electronique, énergie éléctrique, automatique Parcours SCIENCES ET TECHNOLOGIES DES PLASMAS

Le parcours Sciences et Technologies des Plasmas pourra être suivi :

  • soit entièrement à l'Université Paul Sabatier,
  • soit dans le cadre d'une bi-diplomation avec une des Universités Canadiennes partenaires.


Dans les deux cas, l'objectif est de former des étudiants aux technologies plasmas en leur donnant de solides bases théoriques et expérimentales. Pour cela, ce parocurs mise sur de longues périodes de stages aussi bien en Master 1 que en Master 2. Concernant la bi-diplomation avec une des Universités Canadiennes partenaires, il s'agit d'un parcours franco-québécois dont l'objectif est de venir renforcer le lien existant entre les établissements français (Université Paul Sabatier, Université Joseph Fourrier, CNRS) et québécois (INRS, Université de Montréal) impliqués dans le Laboratoire International Associé (LIA) Sciences et Technologie des Plasmas (STEP), en adossant un volet enseignement aux activités de recherche. Les retombées attendues pour ce projet sont :

  • Une forte attractivité (locale, nationale et internationale), ce qui permettra d'augmenter les flux entrants d'étudiants extérieurs à l'UPS.
  • Une meilleure visibilité de la formation plasma proposée à l'UPS dans le contexte national.
  • Une plus grande ouverture du marché de l'emploi à l'étranger pour les étudiants UPS bi-diplômés.
  • L'émergence de projets de recherche communs entre laboratoires français et canadiens impliqués dans le projet.
  • Le couplage international entre recherche et formation.


Le descriptif complet des deux années de Master (aussi bien pour le parcours local que pour le parcours franco-québécois en bi-diplomation) est disponible sur le site web : http://masterstp.univ-tlse3.fr.

Lieux des enseignements

Les cours ont lieu à l'Université Paul Sabatier. Pour la bi-diplomation, lors de l'année au Canada les étudiants suivront des cours dans une des Universités partenaires (2 cours de 45h).

Etablissements partenaires

Ce parcours de Master peut être réalisé dans le cadre d'une bi-diplomation avec des Universités canadiennes partenaires :

  • INRS à Montréal,
  • Université Laval à Québec,
  • Unversité de Montréal (début à partir de septembre 2017).

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Master Electronique, énergie éléctrique, automatique Parcours ÉLECTRONIQUE DES SYSTÈMES EMBARQUÉS ET TÉLÉCOMMUNICATIONS

L'électronique est aujourd'hui l'un des secteurs essentiels de l'économie mondiale à l'origine ou contribuant à de nombreux domaines innovants, comme notamment ceux de l'informatique, des systèmes embarqués et des télécommunications. Elle est donc de plus en plus présente dans la majeure partie des objets de la vie courante sous des formes très diverses. Cette discipline couvre l'analyse et la conception des composants, circuits et systèmes ainsi que la co-intégration matériel/logiciel pour la réalisation du contrôle, de la commande, du calcul et de l'interface dans le cas des systèmes complexes.
L'objectif du parcours ESET est de former des cadres scientifiques (ingénieurs et/ou chercheurs) spécialistes dans l'analyse et la conception de systèmes électroniques dédiés aux applications embarquées, notamment spatiales, et aux télécommunications. Les connaissances acquises permettent la compréhension et le développement de dispositifs sur plusieurs niveaux de description allant de la puce électronique au système. La formation permet d'appréhender les spécificités des systèmes embarqués comme la gestion de l'énergie, la compatibilité électromagnétique entre les différents éléments et les aspects de transmissions de données. L'interaction avec le logiciel, bas niveau, bien qu'il ne fasse partie de la priorité de la formation, est aussi abordée car son étude est nécessaire pour s'imprégner de la complexité du système embarqué. Durant ces deux années les étudiants sont amenés à travailler sur un projet pédagogique centré sur la conception de la charge utile et d'autres composants d'un nanosatellite ou « cubesat », en collaboration avec d'autres établissements et partenaires industriels Toulousains. Ce système embarqué par excellence est repris comme plateforme applicative dans de nombreux cours de la formation. Il fait aussi l'objet d'une unité d'enseignement spécifique de la seconde année. Le parcours propose au cours de cette dernière année 3 blocs de spécialisation en circuits numériques (NUM), micro et nano technologies (MINA), opto-microonde et électromagnétisme (OMI).

Enfin, la licence EEA et le master EEA sont labellisés Cursus Master en Ingénierie (CMI). Le CMI propose une nouvelle voie vers le métier d'ingénieur (voir rubrique Description label plus loin).

Lieux des enseignements

La plupart des enseignements sont donnés sur le campus de Paul Sabatier. Certains bureaux d'études se passent à l'Atelier Interuniversitaire de Micro-nano électronique (INSA) et au LAAS-CNRS

Certifications complémentaires

C2i-MI (Certificat Informatique et Internet – Métiers de l'Ingénieur) pour le CMI

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Master Electronique, énergie éléctrique, automatique Parcours ÉNERGIE ÉLECTRIQUE : CONVERSION, MATÉRIAUX, DÉVELOPPEMENT DURABLE

Le parcours est au carrefour des savoirs et compétences en électronique de puissance, électrotechnique, matériaux et commande des systèmes. L'énergie en est le dénominateur commun, avec la prise en compte des exigences de développement durable, d'économie et d'énergie propre. L'objectif est de former des cadres spécialistes de l'énergie électrique, des systèmes de conversion associés et de leurs utilisations. Développé en partenariat et co-accrédité avec l'INP/ENSEEIHT, il propose 3 blocs de spécialisation en 2° année:
- Electronique de Puissance, Actionneurs et Commande (EPAC)
- Gestion Durable de l'Energie Electrique (GD2E)
- Intégration de Puissance et Matériaux (IPM).
.
A l'issue du stage de fin d'études, l'étudiant peut intégrer le milieu professionnel en tant qu'ingénieur ou préparer un doctorat sur une grande variété de domaines, tant dans les grands groupes industriels (EDF, ERDF, Cegelec, Schneider, Nexter Electronics, Veolia, Areva, ON Semiconductor, ACTIA automotive, Continental, Valeo, Alsthom, Airbus, Liebherr-Aerospace, Safran, Eurocopter, Technofan, Thales, PSA, Renault, ..) que dans de très nombreuses PME, ainsi que dans l'enseignement et la recherche.

  • Objectifs et organisation de la première année (M1) :

Dans la continuité des enseignements dispensés dans une 3ème année de licence EEA, la première année vise l'acquisition du socle de connaissances et de compétences fondamentales et communes nécessaire à la spécialisation qui sera réalisée en seconde année.

Cette première année comporte 60 ECTS découpés en deux semestres de 30 ECTS. 39 ECTS sont relatifs à des unités obligatoires scientifiques et techniques, qui développent ou approfondissent :
- Les convertisseurs statiques et les machines électriques
- La modélisation et de la commande des systèmes électriques, avec des compléments d'automatique ;
- La simulation multiphysique
- Les matériaux pour le génie électrique
- La thermique appliquée aux systèmes électriques
- Les énergies renouvelables
- La sécurité électrique.
.
A ce socle fondamental s'ajoutent 9 ECTS, correspondant à des unités d'enseignement (UE) libres et plus spécifiques, et permettant d'approfondir ou de découvrir un certain nombre de disciplines comme :
- Les microcontrôleurs
- L'instrumentation et les chaînes de mesure
- Les décharges et plasmas dans le génie électrique
- L'électronique non linéaire
- Les composants passifs dans les systèmes électriques
- Le stockage de l'énergie électrique et l'électrochimie.

Ce socle disciplinaire est complété par 9 ECTS correspondant à la formation générale et aux langues :
- Connaissance de l'entreprise et communication
- Anglais ou autres
- Initiation à la recherche et projet (IRP), comprenant un projet d'étude et de recherche organisé en petit groupe.

Un stage facultatif est envisageable à la fin de l'année scolaire, en laboratoire ou en entreprise.

  • Objectifs et organisation de la seconde année (M2) :

Elle permet de conforter les connaissances acquises dans une approche tournée vers le milieu professionnel. De nombreux projets et bureaux d'étude placent l'étudiant en situation décisionnelle dans le cadre d'une approche transversale. L'intégration des connaissances et le développement des compétences sont ainsi privilégiés ; le stage de fin d'étude ayant pour objectif de placer l'étudiant en situation réelle de cadre débutant.

Sur les 28 ECTS relatifs aux unités de tronc commun, 22 sont scientifiques et/ou techniques, et développent ou approfondissent :
- Les convertisseurs statiques et les composants de puissance ;
- L'intégration de puissance (technologies, thermique et CEM) ;
- Les réseaux électriques (terrestres et embarqués) avec une préparation à l'habilitation électrique ;
- Le travail en mode projet (Synthèse d'une alimentation à découpage, étude d'un système photovoltaïque, étude d'une alimentation sans interruption, commandes d'actionneurs électriques).

Ce tronc commun disciplinaire est complété par 6 ECTS correspondant à l'ouverture vers le milieu professionnel et aux langues :
- Gestion et management (Marketing, finance, boite à outil du manager, Business Plan, …) ;
- Préparation CV et entretien ;
- Anglais ou autres.

En plus de ce socle commun, l'étudiant doit choisir un bloc de spécialisation parmi 3 :

- Bloc "Electronique de Puissance, Actionneurs et Commande (EPAC)" :
Afin de pouvoir synthétiser et réaliser les systèmes de commande des convertisseurs statiques et actionneurs électromécaniques, mais aussi plus largement contrôler des systèmes électriques, des compléments d'automatique et d'informatique industrielle sont dispensés pour 7 ECTS.

- Bloc " Gestion Durable de l'Energie Electrique (GD2E)" :
3 ECTS sont dédiés aux techniques de récupération, de stockage et de gestion de l'énergie disponible qui permettent de garantir l'autonomie des systèmes fixes ou mobiles, ainsi qu'aux méthodes d'éco-conception. 4 ECTS s'intéressent aux challenges technologiques en termes d'autonomie et de réduction de consommation énergétique dans l'habitat.

Les blocs EPAC et GD2E ont en commun 10 ECTS, regroupant des compléments sur les systèmes asservis, la synthèse et la commande des alimentations à découpage et un miniprojet sur la commande numérique d'un actionneur électrique.

- Bloc "Intégration de Puissance et Matériaux (IPM)" :
Ce bloc comporte 2 volets complémentaires. Le premier concerne la modélisation, l'élaboration et la caractérisation des matériaux diélectriques et magnétiques pour le génie électrique (6 ECTS) et la fiabilité des systèmes associés (3 ECTS). Un miniprojet "Isolation et systèmes" (3 ECTS) permet de mettre en œuvre les approches et techniques présentées. Le second volet focalise sur la conception pour l'intégration de puissance (5 ECTS), dans le cadre du développement de convertisseurs statiques toujours plus compacts et performants.

Enfin, la licence EEA et le master EEA sont labellisés Cursus Master en Ingénierie (CMI). Le CMI propose une nouvelle voie vers le métier d'ingénieur (voir rubrique Description label plus loin).

Lieux des enseignements

L'intégralité du M1 se déroule à l'université Paul Sabatier. Quelques enseignements du M2 ont lieu à l'INP/ENSEEIHT.

Certifications complémentaires

C2i-MI (Certificat Informatique et Internet – Métiers de l'Ingénieur) pour le CMI

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Master Electronique, énergie éléctrique, automatique Parcours SYSTÈMES ET MICROSYSTÈMES EMBARQUÉS

La vocation de cette spécialité est de former et de certifier des ingénieurs en Systèmes et Microsystèmes Embarqués (SME) capables de formaliser et d'appréhender le développement et la mise en œuvre de systèmes complexes à la conjonction de l'électronique, de l'automatique, de l'informatique industrielle et de l'informatique. Ces ingénieurs seront donc à même de mener des missions d'innovation et d'industrialisation de produits ou de services dans les domaines spécifiques des systèmes et microsystèmes embarqués.
Dans le cadre d'une démarche d'amélioration continue visant à satisfaire des clients internes ou externes à leur entreprise, ils mèneront les actions suivantes :

  • Modélisation, conception, développement et mise en œuvre de systèmes ou de services,
  • Analyse des fonctions du système à étudier et en déduction, rédaction des exigences et des spécifications,
  • Détermination des architectures adéquates propres à la réalisation des fonctions électronique et logicielles (partitionnement matériel/logiciel),
  • Utilisation conjointe des modèles et outils de simulation systèmes et de conception,
  • Choix des composants (matériels et logiciels) à utiliser pour la réalisation de ces structures en fonction des contraintes propres aux systèmes embarqués,
  • Vérification, test et validation du système réalisé,
  • Responsabilités de production, de gestion et d'administration,
  • Responsabilités d'encadrement.

Enfin, la licence EEA et le master EEA sont labellisés Cursus Master en Ingénierie (CMI). Le CMI propose une nouvelle voie vers le métier d'ingénieur (voir rubrique Description label plus loin).

Lieux des enseignements

Université Paul Sabatier

Certifications complémentaires

C2i-MI (Certificat Informatique et Internet – Métiers de l'Ingénieur) pour le CMI

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MASTER ENERGIE ELECTRIQUE - CONVERSION, MATERIAUX, DEVELOPPEMENT DURABLE

Ce Master a pour objectif de former des Concepteur de systèmes de communication, des Ingénieurs développement de composants, des Ingénieurs Temps-Réel - embarqué, des Ingénieurs R&D ainsi que des Ingénieurs en électronique de puissance.

La mention de ce Master comprend 8 parcours types. La description ci-dessous correspond au parcours Energie Electrique : Conversion, Matériaux, Développement durable (E2-CMD).

A l'issue de ce parcours, le diplômé doit avoir acquis les connaissances suivantes :
- Production d'études techniques d'un projet dans les domaines de l'électronique, énergie électrique et automatique (EEA), dans le respect des objectifs de qualité, de coût et de délais préalablement définis
- Proposition, à partir d'un cahier des charges, des solutions techniques adéquates (études ou fonctions complètes)
- Analyse des besoins utilisateurs et identification des axes d'amélioration ou de développement produit
- Rédaction de spécifications techniques et définition des spécificités du projet
- Conduite d'études de conception en assurant la cohérence générale du système et la mise en application des règles propres au métier
- Identification des outils et méthodes à mettre en place en phase de développement
- Capitalisation et transmission des connaissances
- Encadrement d'équipe dans sa spécialité telles que : systèmes embarqués, télécommunication, systèmes temps réel, traitement du signal, imagerie médicale, robotique, énergie électrique, plasmas.
- Veille technologique et concurrentielle de l'entreprise dans son domaine d'activité

Ainsi que les compétences ou capacités attestées :
- Mobiliser des méthodes et techniques d'analyse et de conception des systèmes relevant du domaine de l'électronique, énergie électrique et automatique (EEA)
- Modéliser différents aspects comportementaux d'un système relevant du domaine de l'électronique, énergie électrique et automatique (EEA)

- Coordonner et gérer globalement un projet d'étude et/ou de recherche
- Communiquer de façon claire et non ambiguë, en français et en anglais, dans un registre adapté à un public de spécialistes ou de non spécialistes en utilisant les supports appropriés.
- Questionner une thématique, élaborer une problématique, mobiliser les ressources pour documenter un sujet.
- Intégrer les aspects organisationnels et humains de l'entreprise afin de s'adapter et participer à son évolution future.
- Conduire une analyse réflexive et distanciée prenant en compte les enjeux, les problématiques et la complexité d'une demande ou d'une situation afin de proposer des solutions adaptées et/ou innovantes
- Conduire un projet (conception, pilotage, coordination d'équipe, mise en oeuvre et gestion, évaluation, diffusion) pouvant mobiliser des compétences pluridisciplinaires dans un cadre collaboratif
- Identifier, sélectionner et analyser avec esprit critique diverses ressources spécialisées pour documenter un sujet et synthétiser ces données en vue de leur exploitation
- Actualiser ses connaissances par une veille dans son domaine, en relation avec l'état de la recherche et l'évolution de la règlementation
- Evaluer et s'autoévaluer dans une démarche qualité
- S'adapter à différents contextes socio-professionnels et interculturels, nationaux et internationaux
- Rédiger des cahiers des charges, des rapports, des synthèses et des bilans,
- Utiliser les outils numériques de référence et les règles de sécurité informatique pour acquérir, traiter, produire et diffuser de l'information de manière adaptée ainsi que pour collaborer en interne et en externe;

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